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Comment réaliser une bonne traduction

Je pense que pour devenir un bon traducteur, il n’y a pas de secret. Comme pour beaucoup d’autres activités, la pratique est la clé de la réussite. Ainsi, vous améliorerez toujours vos compétences en lisant régulièrement une langue étrangère. Évidemment, il faut aussi que vous ayez une connaissance approfondie de votre langue maternelle.

D’autre part, le secteur de la traduction peut parfois se révéler très complexe, mettant à l’épreuve nos compétences linguistiques et l’usage que l’on en fait. En fait, le « truc » pour être un bon traducteur, c’est de comprendre parfaitement le sens général du texte afin que le lecteur puisse apprécier le texte traduit et ce, au même titre que les lecteurs du texte source.

Dans cet article, je vous donnerai non seulement des conseils sur l’approche à adopter vis-à-vis d’un texte mais aussi des conseils d’ordre général que je juge utiles. Commençons par l’approche à adopter face à un texte. En effet, je pense qu’il est nécessaire de commencer avec une lecture analytique du texte source ; nous devons le lire plusieurs fois afin de prêter attention à chaque détail.

Le titre et la source

Le titre est très souvent un bref résumé du texte, notamment dans les articles de journaux. Les écrivains, quant à eux, se plaisent à créer des titres un peu plus recherchés. En effet, il faut faire attention aux jeux de mots, aux différents niveaux de langue ou aux effets de style qui doivent être traduits de sorte à ce que l’effet désiré soit conservé. En ce qui concerne la source du texte (le nom ou la date), elle peut également nous donner de nombreuses informations comme le public visé, ou la date de rédaction du texte. La date de publication peut nous renseigner sur le contexte. Le vocabulaire utilisé dépendra du public visé (tout public, enfants, scientifiques, etc.).

Le sens général

Voici quelques questions que nous pouvons nous poser en lisant un texte.

– Quel est le sujet du texte?

– L’auteur prend-il position ou bien reste-t- il neutre ?

– Quel est le ton du texte? Est-il sérieux, ou plutôt humoristique?

– Quel est le registre linguistique employé? (formel, familier)

– Quels sont les temps employés dans le texte?

– Quel est le style d’écriture? (narratif, indirect, direct, etc.)

Toutes ces informations vont nous apporter une aide supplémentaire de manière à ce que notre traduction soit la plus fidèle possible. De cette façon, nous comprenons ce que l’auteur souhaitait transmettre, pourquoi il a écrit telle ou telle chose, etc. De plus, il est important de mettre l’accent sur les mots ou expressions qui requièrent plus d’attention. Une fois cette étape passée, il faut essayer de comprendre leur contexte. Parfois, des synonymes peuvent aussi s’avérer être de bon substituts.

Maintenant que nous avons effectué le travail préparatoire, nous pouvons nous concentrer sur notre objectif : la traduction. Voici une liste de conseils généraux sur la traduction et quelques erreurs à éviter.

Établir un glossaire

Comme je l’ai dit plus haut, il peut s’avérer utile de lire dans des langues étrangères afin de collecter un maximum de nouveaux mots dans différents domaines. Cela rendra le processus de traduction plus simple puisque nous gagnerons du temps. Une autre chose importante à garder à l’esprit est qu’il faut connaître la définition d’un mot, mais pas seulement dans sa langue maternelle car les définitions peuvent varier d’une langue à une autre. Cela nous permet d’éviter les contresens et les faux-amis, mais aussi d’utiliser le mot adéquat en fonction du texte que nous traduisons.

Afin de surmonter ces difficultés, il peut être intéressant d’apprendre quelques expressions idiomatiques. Par exemple, en français nous employons « tomber dans les pommes » pour dire « s’évanouir », mais nous ne pouvons pas le traduire par « to fall in the apples ». Il en va de même pour « poser un lapin » qui signifie « ne pas venir au rendez-vous ». De la même façon, vous devez connaître la traduction des proverbes. En français, nous dirons « Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » que nous traduirions par « Do not count your chickens before they are hatched ».

La grammaire

Eh oui ! Chaque métier a ses inconvénients. Pour certains traducteurs, la grammaire peut poser un réel problème. Toutefois connaître les règles de grammaire de deux langues est indispensable en ce qui concerne la traduction. En fonction de la langue (voire des langues) vers lesquelles vous traduisez, il peut y avoir des différences. Par exemple, en français nous n’avons qu’une forme de présent alors que l’anglais en a deux : le présent simple et le présent progressif (en -ing). Afin d’améliorer votre grammaire, vous pouvez vous entraîner à l’aide du « thème grammatical ». Le principe de cet exercice est de traduire quelques phrases courtes présentant des difficultés grammaticales.

Les pièges à éviter

Même en tenant compte des conseils listés ci-dessus, il y a toujours des erreurs que des traducteurs inexpérimentés peuvent faire. La plus fréquente est le mot-à-mot, aussi appelé calque. Cela consiste à traduire mot par mot, mais c’est une faute grave en tant que traducteur. Cette approche a pour résultat une mauvaise traduction.

-Le contresens : lorsque vous traduisez de la mauvaise façon et que cela entraîne une signification contraire. Cest une erreur conséquente et très grave. Imaginez simplement que vous traduisez un texte politique dans lequel l’auteur veut conclure la paix, mais le traducteur comprend le contraire : cela peut mener à une guerre. C’est un exemple extrême, mais cela peut arriver. Je l’ai seulement donné pour vous aider à comprendre l’importance d”une traduction fidèle.

-Le barbarisme : C’est le fait de traduire un mot avec un autre qui n’existe pas, ou bien lorsque la traduction est inacceptable.

-Le solécisme : C’est une construction grammaticale incorrecte, ou bien lorsque vous utilisez des virgules alors qu’elles ne sont pas nécessaires.

-Le non-sens : Cette erreur a tout simplement lieu lorsque le traducteur ne relit pas sa traduction et qu’on ne peut en comprendre le sens ; la traduction est alors inutile.

-L’oubli : Vous omettez de traduire une partie du texte. Dans le cadre d’un examen à l’université, cette erreur est la plus pénalisée. Vous devez toujours compléter les trous, même sans avoir le mot exact : vous pouvez expliquer avec vos propres mots. Un oubli est considéré comme une trahison du traducteur faite à l’auteur.

Vous êtes maintenant prêt pour votre traduction, amusez-vous bien !

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